..laissez moi.....

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 7 juin 2014

-> Sans Soleil de Chris Marker

Ce film est un documentaire, donc je ne le considère pas du tout comme un Atlas. Il exerce une confrontation ou plutôt une comparaison entre la culture du Japon et d'Afrique de l'ouest en Guinée Bissau. Ce documentaire montre en partie les fêtes de villages mais aussi les croyances. C'est récapitulatif d'une mémoire sur un territoire. J'ai trouvé ce film très long et lourds mais certains plans sont intéressant. La voix off crée une distance, elle est froide et ne colle pas avec ce que l'on voit. Le passage qui m'a interpelé c'est entre 51min25 et 53min43 : Il s'agit du trajet en train, et du sommeil provoqué par l'ennui. Les plans fixent un à un les visages des personnes qui dorment assise, leurs têtes vacilles à droite à gauche. Il n'y a pas de voix off dans ce passage mais le son des vidéos qui y sont intercalées. Ces plans sont des extraits de film d'horreurs japonais, de samouraïs et de films érotiques chaque plan est relié instinctivement à une personnes qui dort comme s'ils étaient en train de rêver de ça ou penser à ça.

lundi 19 mai 2014

-> "Le cochon qui s'en dédit" Jean-Louis Le Tacon

C'est un rituel qui se répète jusqu'à ce que quelqu'un y mette fin. L'uniforme, le nettoyage, la paille pour les cochons, les cochons... Un plan est filmé de telle sorte à croire que l'homme est zoophile avec ses cochons, il les accouple. C'est un reportage/documentaire sur une étude de la porcherie avec tout le long une voix off. On a tout de suite une dévalorisation de la vie d'un animal. Lorsque les plans portes sur la castration des porcelet et sur le lancer de cadavre de porcelet, ça l'importe peu. A force de les voir souffrir et mourir, il s'habitue et joue avec. La masse lui enlève toute humanité envers les animaux de son travail. C'est un reportage qui se moque de se métier et joue avec en dramatisant certains plans comme le passage ou il y a les cadavres de cochons morts et que par dessus s'y trouve une musique de terreur. LA ROUTINE ENLEVE L'ESTIME, il bafoue son humanité pour la routine. C'est un message pour nous même nous sommes les cochons, il faut tirer le messages caché, ce film est une métaphore qui inverse les rôles et que la société nous traite comme tel. Alors que nous avons la liberté de choisir sa vie, de choisir sa direction, afin de prendre conscience des choix et des possibilités. C'est un constat sur le système politique. Et ce film sert à trouver une solution pour ne pas tomber dans l'industrie culturelles. C'est à dire comprendre qu'internet peut être néfaste et jouer avec notre naïveté.

vendredi 24 janvier 2014

- > Kumi Yamashita

Les ombres de Kumi Yamashita « light and shadow » est une exposition qui sort complètement de la Publicité. Cet art se balance entre l'art Pauvre et le Land Art. C'est une série de sculpture à base de matériaux de récupération, de lumière et donc d'ombres. Chaque forme sculptée dévoile étonnement un personnage caché. Elle maitrise totalement les ombres et joue avec. A partir d'un simple papier ou d'un simple tas de canettes et d'ordures, par un faisceau lumineux, elle exprime une simplicité complexe. imgres.jpgimages.jpgimgres-1.jpgimages-1.jpg Son travail nous prouve à quel point nos connaissances orientent naturellement nos perceptions. Par ces oeuvres Kumi Yamashita nous pousse à voir plus loin que ce que nous croyons voir. Je pense qu'en faisant ça Kumi Yamashita fait référence à l'Allégorie de la Caverne de Platon (par ces homme dos au feu qui voient les ombres, d'où la question sur la connaissance de la réalité qui interpèle certain artiste. Ces oeuvres sont basées sur l'alliance du matériel (feuille de papier, canettes...), l'immatériel (la lumière et l'ombre), mais aussi sur le côté éphémère. L'illusion de son travail est omniprésente, elle reflète dans ces oeuvres l'espoir et la possibilité. Par les ombres, la question de l'identité est présente, car lorsqu'on regarde une ombre on devine qu'il s'agit d'une personne mais quelle personne? Son identité est dissimulée. Elle donne vie à l'ombre en lui donnant une présence humaine.

Par une vidéo, l'artiste fait parler ses profils imaginaires... Entraînés dans un dialogue sans fin. http://www.youtube.com/watch?v=oLMLt_7_Evs

lundi 20 janvier 2014

-> The Conjuring

Two days ago, I have seen an horror film. It's «The Conjuring» james wan it's about the supernatural, this film is based on the case files of the warrens family.

This is a horror movie, first I didn't think to be afraid because I saw «Le Rite» and any other exorcism were not afraid. I had heard about this movie in saying that we should not watch alone, but that's what I did, but I didn't seen the film with the light off and when I work and happily elsewhere. It is really creepy and sensations found immense discomfort, stress and even greater fear knowing that this film was inspired by a true story. I think it's the most horrible in this movie, see photos of real families down to the end. This film is really well done (move hands) (the woman on the cabinet) it's about the management to a Warren's family : a woman and her husband and their five daughter.

Of all the scenes that startle I selected three that marked me :

1. The mother and her daughter playing to a smaller game where the mother must be search his daughter with blindfolded and the child must make claps three times in his hands when his mother asked. Viewers we see the disturbing element, while the mother only hear so she is not sure it was real. This mother was guided in the wrong place by an evil force that clapped his hands through clothes cabinet which opened alone...

2. The mother was guided to the basement and an evil force has pushed into the stairs. Panicked in complete darkness she tries ti go back. Blocked up touching the door she looks down with a match and suddenly she hears a voice of a little boy who asked him to play and one shot behind his back, in the dark he clapped his hands.

3. Sleepwalker Cindy, the eldest sister is banding this head to the cabinet, it was a repetitive noise. Her sister rises goes looking for gently, not to wake. She put her in his bed and suddenly she hears this repetitive noise in the cabinet. She approaches opens the door of the cabinet and saw nothing. His little sister got out of the bed and began to get scared and screaming and when the elder looked over she saw the wardrobe of spirit of a tortured woman threw himself upon her, uttering a horrible scream.

When it comes to film, I love being scared, it's strange to say that.

mercredi 4 décembre 2013

-> Marcel Duchamps et Jean Tinguely

Roue de bicyclette est une œuvre de Marcel Duchamp en 1913. Capture_d_e_cran_2013-12-04_a__11.57.02.jpg Si je l'imagine tourner avec ce bruit de grincement que fait une roue, écouter les yeux fermés, je ressent que cette objet à été récupéré dans un lieu de guerre ou dans un accident, voir la roue tournée dépecée de son pneu tournant dans le vide, ça engendre un malaise une sensation d'innocence de l'enfance détruite. Pour moi c'est un reflet sur l'endommagement de l'objet disséquer et mit en jeu de façon à ce que cette objet raconte une histoire; c'est donc pour moi une des premières œuvres, ou la première œuvre de l'art cinétique. Marcel Duchamp a créé une véritable installation, poser la roue sur un tabouret en bois, ça rappel un décor que l'on a tous chez soi, mais aussi ça évoque le contraste entre le mouvement de la roue et l'immobilité de son socle. Par ces objets de vie quotidienne il créé une mise en scène pour stimuler la réflexion. A premier abord ce n'est pas la question de la beauté qui apparaît mais le curiosité de ce qu'elle peut dégager. Le mouvement est très important dans cet art, ça permet d'avoir une communication interactive avec le spectateur. Cette roue peut avoir plusieurs histoire à raconter, c'est un objet qui regroupe plusieurs âme et ressort toutes les émotions lorsqu'elle est en marche, donc chacune a son ressenti. Elle à aussi un côté apaisant, ou plutôt hypnotisant, comme lorsqu'on regarde des poissons dans leur bocal. A partir de là Marcel Duchamp à réussi à détourner ces objets manufacturés pour en faire une œuvre d'art, le premier Ready Made.

Grand nombre d'artiste ce sont inspirés des œuvres de Marcel Duchamp, dont Jean Tinguely avec sa « machine à disséquer ». Photo_du_04-12-13_a__11.59.jpg C'est une machine de l'horreur multi-tâche, laissant accumuler tous les outils qui peuvent couper percer immobiliser. Disperser dans cette engrenages d'outils, se trouve un mannequin ou plutôt des parties de mannequins. Constitué majoritairement de métal, cette machine me rappel « Edward aux mains d'argent », cette machine pourrait peut être aussi recréer le corps. S'agit il d'une expérimentation scientifique? Cette œuvre et assez perturbante. Et par son mouvement elle indique la chronologie des étapes qui s'y trouve. Des suspensions de mouvements, lui aussi met en scène ces objets de récupérations, et par cette collections d'objets tranchant, son esprit n'a pu aller ailleurs que sur la dissection. Une machine à tuer, à torturer, une oeuvre assez glauque qui engendre des blessures certaines. Après je trouve qu'il a voulu en faire un peu trop pour essayer de trop raconter cependant moins il y a de chose dans une œuvre plus l'esprit est libre de penser. Alors que dans cette situation l'esprit est contraint de suivre une seule direction possible, être soumit et sentir son âme oppressée rein qu'en la regardant. En fin de compte tout coïncide Jean Tinguely n'a pas voulu raconter plusieurs histoires, mais il voulait qu'on ressente au plus profond de soi ce que son oeuvre créer véritablement : une manipulation sur notre mode de réflexion. Se tromper à son sujet (sur ces production en tant qu'artiste) pour en faire ressortir la souffrance que l'on éprouve face à cette machine. La véritable dissection ne se porte pas sur le mannequin mais sur nous même.

lundi 18 novembre 2013

-> La peur

J'ai peur, ce noir n'est ..., il n'est pas n'importe qu'elle noir, un noir profond qui me laisse perplexe qui m'engourdit nous laisse imaginer tout ce qu'il y a autour ou justement tout ce qu'il n'y a pas. Un rien un tout un vide, cette peur de l'inconnue me paralyse je suis bloqué perdu dans un milieu sombre où l'espoir disparaît. Tout s'éloigne, aspirer dans un trou noir, perdu à jamais dans un milieu sans avenir, sans vie. Sans aucun bruit, une sensation d'être observée, sans pouvoir regarder. Je n'ai que la lumière de mon portable mais impossible de pouvoir éclairer ce qu'il y a autour de moi, synonyme de rien je ne peux me décider à avancer sans savoir quelle direction prendre, et sans savoir quels obstacle je pourrait rencontrer. Je suis seule, seule et soumise à être aveugle. C'est une sensation très désagréable, ne rien savoir, ne rien pouvoir entreprendre la peur m'enlève toute faculté... je suis incapable de réfléchir correctement, incapable de tout, ma peur de tout me laisse tomber dans une émotion mystérieuse, une de mes phobie la plus redoutée car il ne s'agit pas d'avoir peur d'un insecte ou d'un animal mais la il s'agit d'avoir peur de tombée dans une ambiance ou plutôt de tomber dans une atmosphère qui est assez courant dans ce monde, la nuit noir qui revient tous les jours régulièrement. Il existe bien des peurs, chaque individu à ses propres peurs ; la perturbation des éléments, variées les sensations négatives, les sensations de malaise, le cœur serré, une respiration soutenue, forte, une ambiance stressante, sourde, une tension , une atmosphère pesante, se faire envahir par la peur, être vidé de tout raisonnement, de tout autre sentiment différents et contraire à celle de la peur, une peur d'enfant, la peur du noir, des monstres dans le placard, un noir intense qui s'empare de nous, de moi, ne nous laissant apercevoir ou justement ne nous laissant rien percevoir, et c'est ce rien qui devient effrayant, juste ressentir cette peur au plus haut point, un noir mystérieux envoutant, qui bloque l'âme, qui bloque le corps, ne pouvant plus faire un seul pas, aucun repère lumineux, juste moi et rien autour, seule, perdue au milieu de nulle part, s'enfoncer profondément dans un trou noir, incapable de pouvoir y remédier, être englouti dans un puits et attendre, attendre ne serait ce qu'une voix, une lumière, un souffle, un bruit, oui que quelque chose se passe, une apparition, un retentissement, mais c'est la pire des choses être aveugle dans un noir total, être sourd par cette endroit sinistre qui ne laisse rentrer aucun son, et se sentir muet par le fait que personne n'arrivent à mon secours, personne ne répond, aucun signe de vie, le développement des sens et beaucoup plus sensible dans cette endroit ou la concentration sur le moindre changement est important, destiné à constituer un monologue par la pensée en décrivant ces sensations. J'ai peur.

mardi 5 novembre 2013

-> Jean Rouch

- "Foot Girafe"

A première vue, en voyant la girafe courir à vive allure pourchassée par deux voitures j'ai pensé à des braconniers qui s'amusaient avec elle juste avant de l'abattre. En ce concentrant sur la voix off j'ai bien compris que c'était un jeu de foot entre deux joueurs, caractérisés par leur voiture, ayant pour ballon la girafe. C'est à la fois horrible et comique : horrible dans le sens que c'est une girafe, un animal pur, élégant et rarement violant, une espèce protégée. Elle est herbivore, ne tue pas et c'est pour ça que c'est sidérant de les tuer pour leur pelage ou leur queue. Et c'est ce côté qui ressort le plus pour moi dans ce film. jpg_29-f2dcb.jpg Mais étant donnée que ça n'est pas le cas, le côté absurde de ce jeu devient comique pour l'Homme, faire courir une Girafe en voiture pour marquer des buts entre les arbres. L'animal apeuré devient objet (une toute autre taille que le ballon de foot), et la 403 et la 504 deviennent les joueurs. C'est une comédie absurde à laquelle on y prend goût. L'arbitre intervient de temps en temps à pied, criant, s'agitant, commentant, rigolant, on ressent qu'ils ne sont pas d'une mauvaise intention ; et qu'au final comme ça se passe en Afrique, en France c'est comme courir après des poules, ou les moutons pour les faire rentrer dans leur cabanes. Faire des courses avec les animaux, qui court le plus vite ?... Jean Rouch fait preuve d'audace de prendre un aussi bel animal, après je vois ça comme ça me dérangerais pas si c'était avec poules (peut être parce que j'en mange). Après il est clair que ça ne rendrait pas pareil du tout, la girafe situe géographiquement et c'est aussi un animal qui peut courir à plus de 50km/h, d'où l'utilisation de voitures. Cette voix off derrière qui commente tel un vrai match de foot est vraiment parfaite. Bon celui-ci commentait avec humour à cause de l'incapacité d'anticiper la réaction de la Girafe (les changement de directions, les arrêts), de contrôler le désert du Niger (l'arrivée d'une deuxième girafe), mais aussi l'incapacité d'anticiper un dégât matériel soudain (pneu crevé de la 403).

- "VW voyou"

J'ai trouvé ce film parfait, plongée dans l'Afrique, dans le Niger Jean Rouch organise une PUB pour la coccinelle. Elle est magnifique orange et l'utilisateur est un africain lance plein d'argument humoristique. Cette voiture fait du tout terrain, résiste à l'eau, aux chutes... Elle peut tout faire et l'accent est marrant il faut le dire, c'est un univers joyeux, pauvre mais on s'y sent bien. En voix off de temps en temps nous entendons un Africain chantait « mon voyou va partout.... » avec une danse qui va avec. DSC_0547.jpg L'africain et sa voiture vont partout en effet, il monte des montagnes rocheuses, travers des coins d'eau, fait des dérapage, il nous montre que cette voitures peut convenir à toute personnes : c'est la voiture du docteur → en cas d'urgence il trace en dérapage, facile à faire sur de la terre. c'est la voiture du travailleur → il place des dizaine de briques sur le siège passager sans problème. c'est la voiture du grand-père → il fait sortir toute sa famille, une quinzaine. c'est la voiture du dragueur → il arrive à la gare en costard avec une perruque blonde et ramène une femme. c'est la voiture du berger → il va rentrer ses montons dans l'enclos. C'est vraiment Choupette, une voiture magique qui satisfait tout le monde. Je trouve ça dommage qu'il la fasse dégringoler d'une falaise, un gâchis matériel. Sinon cette PUB tournée autour de l'humour est parfaite. C'est tourné dans un cadre inhabituel et c'est géniale cette partie de l'Afrique donne vraiment envie d'y aller et de profiter de leur joie et de leur bonne humeur, rigoler de leur accent ou d'autre chose. C'est agréable de voir une caricature des vrais PUB vide d'âme ou les gens ne sont pas eux-même, où ils jouent un rôle tout écrit. Pour moi ils ne font une PUB que sur la voiture, ils déconnent tous ensemble et c'est ça qu'ils « mettent en vente », un humour, un milieu de vie.

Ces deux films sont formidables, faire du jamais vu dans un milieu inconnu pour la plupart des téléspectateurs. Je trouve même plus mes mots, personnellement j'aimerais énormément partir la bas, voir, visiter, y vivre quelque temps, voir tout une vie, c'est tellement plus agréables d'être avec des gens sincères et ayant tout le temps la joie de vivre, la joie de partager. Vivre dans un milieu pauvre, c'est plus dur bien sur mais dans ces endroit là le soutien est au rendez vous donc paradoxalement c'est plus facile.

mercredi 23 octobre 2013

- > L'Epopée

un héros

       #1

Je chante une berceuse, agréable, douce et le héros qui par cette voix, se métamorphose, en un père attentionné, qui prête attention à son enfant. Un moment intense et unique, qui ne peut se remplacer, le seul moment d'échange entre lui et moi. Un changement de sa personnalité durement explicable, entre le jour et la nuit. Une cause encore inconnue, serait ce l'incapacité de partager son amour avec ses enfants? Trop de pression? Des émotions trop accumulées? Étant jeunes, l'avions nous laissé tomber dans un trou noir de question? Dans un monde d'oppression? Un père, un jour, solitaire, à l'apparence triste, ne voyant qu'un bout de cigare au bout de ses lèvre ; qui ignore son entourage chaque moitié de journée. Maman rappelle-moi ses raisons : quel mal s'est ancré au plus profond de lui? Quelle douleur ressent il chaque instant de son inexistence? ...

      #2

"Que vois-tu?" "Des rats et des insectes passent sous mes yeux, semblable à des repas qui défilent, comme s'il fallait que j'en choisisse un avant qu'il s'en aille. Il est vrai que ici la circulation est un peu restreinte. Je ne comprend pas, je me sens de plus en plus fable, je ne peux pas me débattre, je suis absorbée par cette obscurité oppressante. Je peux facilement apercevoir les quatre coins de la pièce, je ne croyais pas que c'était aussi effrayant. Devant moi des bouts de métal jaillissent du sol. C'est la seule surface de la pièce qui me laisse un champs de vision légèrement plus grand. Et peut être ne faillait il pas voir à travers ses barreaux... Des hommes et des enfants comme moi sont au sol dénudés, maigres, presque morts, à bout de force, et leurs murmurent, leurs murmurent sont abominables ; la souffrance se ressent même sans pouvoir voir. Voilà, c'est le paysage que je vois." "Nous sommes séquestrés dans un cachot", me dit mon père, aveugle. ...

mardi 15 octobre 2013

-> Le sommeil

Une envie de dormir, somnoler entre deux lignes juste l'histoire d'écrire quelques mots avant de trouver le sommeil. Résister aux rêves qui veulent nous arracher au monde réel, des rêves qui s'attachent au réel, avoir l'impression de passer d'une zone à l'autre en restant dans l'inconscience de ce qu'il nous arrive. Une évasion naturelle qui nous donne envie de s'enfoncer encore plus à l'intérieur. Et puis chaque bruits du réel se reflètent dedans, essayant presque de nous ramener à la surface de la vraie réalité qui nous soule à ce moment là... Vouloir dormir les yeux secoués comme une cloche, mais la lumière de la télé, du radio réveil ou du jour est un obstacle. Parfois ma télé s'éteint dans mon sommeil, et ça m'éveille son son stimulait mon rêve, mon sommeil profond qui l'était pas tant que ça finalement. Puis en changeant de position, tout s'assombrit dans un étrange brouillard qui fini par m'entraîner dans un trou noir, se sont mes paupières qui s'alourdissent petit à petit et se ferme. Ce trou noir contient tous les éléments de la journée, le cerveau analyse, mélange, imprime toutes les images pour en créer d'autres avec de multiples sons, voix, personnes... tout défilent sur l'écran. Tout s'entrechoquent laissant place à des rêves étranges qui nous plaise ou non, on se retrouve comme dans jeu vidéo, en plein dans le virtuel qui nous paraît réel. Certains de ces rêves me fait sursauter, un boost au cœur qui se déclenche d'un coup, du coup je me réveille, je regarde l'heure et je me dis merde il est 4H, et je m'endors sans réfléchir et dois recommencer à penser pour me faire transporter dans un rêve suivant, se faire posséder par lui telle une musique qui nous fait vibrer, ressentir des choses inconnues auparavant. Se faire vider l'esprit et le laisser rentrer en moi, il se démène pour que je ressente des sentiments encore plus fort, des sensations encore plus fortes. Les laisser déborder du corps qui n'est qu'une bouteille remplie d'émotions. Frissonner, non pas de froid mais de plaisir dès la fermeture de tout contact avec le monde, en nous libérant de cette enveloppe, déchirer sa peau pour en laisser sortir l'âme elle même sans obstacle. Avoir du mouvement dans l'immobilité, et sans arrêt être menacé par l'insomnie qui tente de nous rappeler par tous les moyens, ne serait ce qu'une petite poussière, il suffit qu'elle se glisse dans la gorge pour me faire tousser et qui perturbe une fois de plus mon sommeil. Du coup je m'emmitoufle de la tête aux pieds en laissant un trou d'air, afin d'être le plus possible protéger du monde extérieur. Entendre la pluie dehors qui tombe sur de la tôle, être bercer comme une feuille qui tombe dans une rivière et se laisse emporter par le courant, partir loin, loin du point de départ de la pensée. DORMIR! Une raison de se détacher une bonne fois pour toute, se garder une distance obscure semblable à une distance de sécurité entre le réel et moi.

mercredi 19 juin 2013

Deleuze et Bresson

Qu'est ce que l'acte de création ? Je trouve cette conférence assez dérangeante, le fait de voir parler au ralenti un vieil homme qui se pose tout un tas de questions qui méritent ou non de se les poser. L'idée du cinéma, c'est le mot « idée » et sa définition que je trouve intéressante, dans le sens que ce n'est pas un fait courant, une idée est soutenu de référence et de pensée inexplicable, elle est vouée. Il dit que ce sont des « potentielles engagées dans un mode d'expression », c'est à dire une vision qui ne demande que d'être engagée dans un projet. La développer à fond, que ça soit une idée en peinture, en roman, en science ou même en philosophie. L'idée est une partie de nos pensées les plus sophistiquée, les plus pensées. C'est ça que j'ai retenu particulièrement. Pour moi la philosophie est une perte de temps intéressante, elle ne répond jamais aux questions que l'on se pose et de fil en aiguille on se questionne sur une chose qui suit l'explication du raisonnement, qui n'en est pas vraiment un. Cependant elle permet de développer un projet jusqu'au bout, en trouvant vraiment ce qui se passe à l'intérieure du sujet. C'est aussi ça sont point fort, d'enrichir un projet par de multiples interrogation. Les cinéaste ont besoin de la philosophie pour avancer. Stimuler l'idée par le regard critique. Nous n'avons pas besoin de la philosophie pour réfléchir ce n'est qu'une source de plus qui a son propre contenu. Certain la voit comme une nécessité, mais c'est pour moi une discipline créatrice, c'est à dire inventer ou trouver un nouveau questionnement qui débouchera sur un nouveau questionnement sans fin.

« au nom de la création, j'ai quelque chose à dire à quelqu'un »,

d'après lui on créé ce dont on a besoin et non envie.

Minelli → le rêve concerne ce qui ne rêve pas ; dès qu'il y a rêve de l'autre il y a danger ; le rêve est volonté de puissance ; le rêve des autres nous dévore.

Bresson créé son espace à partir de morceaux déconnectés, une déconnexion du monde reconnectée avec des plans sur les mains et par la valeur tactile. Il a certes son univers à lui... Des jeu d'acteur, de l'homme faible poussé aux vol. «Pickpocket », regarder, analyser, et repérer les gens susceptibles d'être volés. Plongé dans une solitude certaine, avec sa mère souffrante ce personnage vie dans un taudis. Et c'est une lenteur absolument lourde, il n'y a aucune vie dans leur parole, ils sont tous mous et monotone exemple : Je suis méchant et en colère, pour la peine je prend délicatement mon livre et le jette violemment par terre... Je me redresse, ça a marché? Et puis : Je vais allé en prison. Oh Mon dieu!, je m'agenouille et m'effondre sur le lit. Leur jeu est très bien réalisé, ce manque de vie très prononcé démontre en quelque sorte tous ces échecs de sa vie. Tout comme ce couloir à la sorti de sa chambre, à chaque sorti d'une personne, elle s'arrête au milieu, se retourne et repart en ignorant les paroles ou les questions d'un autre personnage ; et dans un profond silence on devine la réponse. Tout le long du film on a une voix off qui représente la voix du protagoniste, c'est le reflet de ses pensées. A la fin il se plein d'une idée insupportable qu'il a eu et qui lui a gâché sa vie, je pense c'est celle d'avoir choisit d'être un pickpocket comme « travail ». Pourquoi vivre dans la tristesse et la mélancolie et pour quoi rester en vie? La réponse lui tombe sous les yeux, Jeanne.

dimanche 9 juin 2013

-> Plan séquence

Dans les montages vidéos il existe plusieurs types de plans, les plans coupés : c'est à dire qu'on découpe les scènes, on ne voit pas le développement de l'action de la personne ou l'objet en question. Ce sont des parties cachées au téléspectateur. Il y a aussi dans un cas contraire, le plan séquence qui lui reste en permanence sur son protagoniste, la caméra se déplace car le zoom ne donne pas le même effet. Il n'y a donc aucun montage, c'est une prise en une seule fois, sans coupure. De cette manière on observe tout le développement de l'action dans la perspective. Par exemple dans « Les harmonies » Werckmeister, Valuska jour le rôle d'un ivrogne, sans aucune statut. En gardant le même plan séquence digne, on garde une égalité entre cet ivrogne et les autres occupants du bar. Dans cette scène de mec bourré, il s'élance au milieu et refait le système solaire avec ses planètes. Il se sert des membres du bar et les fait tourner en rythme. C'est un jeu entre la lune et le soleil qui dansent ensemble comme le font les alcooliques. Lorsqu'il s'y forme une éclipse, le silence vient marquer l'instant et la caméra recule puis monte jusqu'au lustre pour avoir un plan d'ensemble, mieux observer pour mieux comprendre. Le son d'un piano survint, une mélodie assez triste sur un ostinato très prenant. Tout le monde se prend pour des planètes. Le barman observe ce qu'on ne voit pas. C'est une scène très sensible est émouvante, à l'inverse de ce qu'on pourrait penser des ivrognes. La scène se termine sur la sorti du personnage qui marche au milieu de la route, seul est serein. La caméra le suit doucement puis le dépasse, de cette manière on voit le personnage de face, en train de marcher sous une nuit sombre, illuminée de réverbères.

Bela Tar utilise aussi le plan séquence dans son prologue « Hungary », c'est une longue file d'attente de sans abri et de pauvre. La caméra par de la fin de la file il me semble, et avance. Le cadrage se porte sur le buste et leur visage, ça donne de la force et ça accentue leur côté misérable, triste, silencieux et immobile. Par leur vêtement on devine que c'est la période hivernal, qu'ils ont froid et faim. Après avoir défilé de visage en visage on aperçoit une femme qui distribue de la nourriture et une boisson par la fenêtre d'un bâtiment à chacun d'entre eux. Derrière ces pauvres visages s'y pose une musique qui prend parti à la dénonciation de la misère et la pauvreté, comment en sont ils arrivés là ? Pourquoi ? Mais aussi pourquoi vivre ainsi et il si courant ? A la fin de ce prologue apparaît une longue liste aussi importante que le reste, car il s'agit des noms des figurants, ce qui leur donne un statut plus important que celui de clochards. La musique dure jusqu'au bout, sans coupure. Ces plans séquences donnent plus de force et de caractère à ce qui est filmé, on découvre tout, au fil du temps, lentement chaque actions en s’attardant sur chaque détail. C'est cette lenteur du mouvement des caméras qui joue avec les sentiments de celui qui regarde. Cette manière de filmer embellie ces personnes défavorisées et mal vues par la société. C'est un pouvoir visuel que j'apprécie énormément.

-> Résister dans la langue

gdh.jpg Pour moi résister dans la langue, c'est résister à la naïveté envers d'autres personnes qui veulent juste manipuler, regrouper un maximum de gens sur sa vision politique. Et sur c'est à cause de ces gens qu'aucuns mots, aucunes images soit aucunes propagandes visuelles ou orales ne doit nous laisser influencer et les adopter de façon mécanique et inconsciente. Penser par soi même, sortir ses propres opinions, ses propres pensées. C'est ça qu'il essaye de nous faire comprendre, avancer dans une direction que nous avons choisit parce qu'on l'a décidé. Lors d'une crise, trouver le langage qui correspond à ce que le peuple attend. Ça ne s'adresse pas qu'aux victimes, mais aussi à ceux qui veulent diriger et manipuler. Pour eux résister dans la langue serait de réussir à garder la raison, et d'avoir conscience d'une certaine responsabilité. Résister à la volonté de vouloir tout contrôler, être au dessus de tout le monde. Ils agissent de façon égoïste et stupide, ils imposent leur volonté et les font appliquer au peuple qui devient soumit en étant en accord ou non avec le régime. Je parle ici de dictature, cependant heureusement le monde n'est pas fait que d'Homme comme ça. D'autres agissent par le partage des opinions, faire en sorte que le pays avance avec tous ses habitants dans un droit chemin sans avoir recours à des projets glauques et néfastes à la population.

lundi 27 mai 2013

-> Mémoire

MemoireMelissandre_part1.pdf Principes_formels_part2.pdf

dimanche 20 janvier 2013

-> « Orange Mécanique », Stanley Kubrick

J'ai aussi choisis ce film parce qu'il me disait quelque chose enfin tout le monde en parlé donc ça m'a donné envie de le regarder.

Alex et ses trois drougs (Pete, Georgie et Dim) ont pour coutume d'aller au Korova pour boire une boisson très spéciale. Il s'agit d'un lait enrichi de vellocet, de synthemesc ou de drencrom. Les conséquence après avoir bu cela sont terrible, ça les met dans un état de surexcitation et font preuve d'une extrême violence. Le bar ou du moins ce lieu est plongés dans une ambiance très particulière, noir est blanc c'est assez sombre et lumineux à la fois, seule les mannequins qui servent de table et de distributeur de boissons ressortent du lot, étant blanches et nombreuses, elles sont le centre d'attention, avec des perruques qui sont d'ailleurs les seuls éléments colorés avec leur poil sur leur sexe. Au début oui je me suis vraiment demandé Mais pourquoi je regarde ça ? Et j'ai continué à regarder parce qu’il le fallait, sinon j'aurais fait autre chose! Et puis au fur et à mesure l'histoire m'a intéressé donc j'ai plongé dans cet univers des années 60 assez étrange. En revenant sur les mannequins, le liquide qui rend fou sortait du téton après avoir mit une pièce et appuyer sur le bouton. Comme pour les machines à peluches ou comme les machins à café...

korova.jpg

Une fois pris par la drogue d'où les drougs, ils tabassent, frappent, tapent, violent, donnent des coups de pieds, des coups de crosse... et tout ça rien que pour le plaisir, l'histoire de se sentir puissant et invincible.

agressions.jpg

Leur première agression s'est portée sur un clochard bourré. La deuxième ils ont juste défié un autre gang qui allaient violé une jeune femme. La troisième, il ont visé un peu plus haut, c'est à dire dans une belle maison. Ils ont réussi à rentrer en faisant croire qu'ils avaient eu un accident très grave et qu'ils avaient besoin de téléphoner de toute urgence. ET NON SURPRISE, après avoir tabassé le vieillard, ils s'en ont pris à la jeune femme en découpant très sexuellement sa combinaison pour ensuite la violer. La quatrième, c'est Alex qui voulait mettre un point sur qui est le chef de la bande, et il leur a fait comprendre en leur donnant des coups et taille la main de l'un d'eux, le long du bassin.

rebellion.jpg

A cause de la musique de Ludwing van Beethoven, la 9ème symphonie qui se répète à chaque agression, j'ai tendance à prendre ça à la légère, le fait qu' elle soit entrainante et joyeuse en effet ça démontre que les actions sont peu crédible et vire au comique.

Lorsqu'il rentre chez lui on comprend que c'est un ado de « 14 ans » (mais oui bien sur, il faut toujours que dans les films ils prennent des acteurs plus âgés genre 5ans de plus minimum pour que tout le monde puisse le regarder. Sinon si on voit des gamins jouer c'est sur que ça attire moins le regard, et on a tendance à dire que c'est pas un film pour nous). Donc oui je reviens sur ce que je disais, un ado comme les autres, qui est censé aller à l'école mais qui n'y va pas parce qu'il a soi-disant un mal de crâne pas possible qui revient à chaque fois la journée et qui s'en va le soir. Il en profite donc pour sortir le soir avec ses potes pour se droguer et faire encore des conneries pour s'éclater. Sa cinquième agression fut la dernière, ils ont recommencé dans la maison d'une dame très fortuné afin de la voler. Pour rentrer ils lui ont répété la même excuse que pour l'autre, c'est ce qui lui a mit la puce a l'oreille. En appelant la police Alex accède dans sa maison par une fenêtre ouverte. Il l'a tua accidentellement à coup de bite (d'ailleurs se moment et assez comique, dans la façon ou la femme est filmée allongé par terre, criant. Les zoom rapprochés puis éloignés puis rapprochés, c'est comme une caricature des vrai film d'horreur). Voulant partir avant que la police arrive, les trois drougs le trahissent en lui donnant un gros coup sur la tête et en s'enfuyant.

ARRESTATION POUR ALEX

Retournement de situation, Alex se fait cogner par la justice. Il ment bien sur pour qu'il le laisse partir mais en vain. Maintenant qu'il a tué, la prison est assurée, à 14ans homicide involontaire, un peu de discipline ça lui fera du bien, fini la rigolade.

2 ANS passent

Il ne pense qu'a saigner, fouetter, … Les négociation de sorti avec le père (d'église) commence. Il joue une double vie et a donc une double personnalité, il fait le gentil, un modèle exemplaire mais dans le but de quitter cette prison à tout prix... Il veut toujours être le méchant pour devenir le plus fort et pour y prendre du plaisir. Et Grâce au nouveau ministre de l'intérieur il va sortir de prison pour effectuer le traitement LUDUVICO dans un hôpital. Si le traitement fonctionne il pourra sortir après 15jours. On ne savait pas vraiment en quoi consistait ce projet. Après la première injection ils l'ont forcé à regarder des films, sans coupure. Ces films tournaient en boucles, le thème était les agressions, toutes les agressions qu'il avait pu commettre auparavant et tout ça sur une musique de Beethoven, ça préférée la 9ème symphonie. Au bout d'un moment, ne pouvant bouger et ne pouvant détourner le regard, l'envie de vomir lui vient. C'est une bonne réaction d'après les médecins. C'étais carrément la chaise de la torture, avec tout ce matériel sur lui, oui il a été torturé. Je trouve l'idée intéressante mais pas la manière dont elle a été mise en place. Rien que l'entendre avoir la nausée, c'était répugnant et ça me donnais aussi envie de vomir quelque fois.

test.jpg

Cette symphonie c'est ce qu'il ressent lorsqu'il agresse les gens, mais pour lui l'entendre dans ces films c'étais un crime contre cet auteur si admiré. Le test fonctionne de plus en plus il aura la nausée à chaque fois qu'il sera confronté à ces atrocités humaines, et cette musique. Il y a la une mise en abîme, il regarde ce que nous téléspectateur le voyons faire. A la fin de ces test cinématographique il arrive au test final celui durant lequel il devra résister en étant confronté à ce qu'il aimait faire le plus : → tabasser, il réussi ce test en se soumettant complètement, en léchant la chaussure. → violer, il le réussi aussi mais durement.

CHAMBOULEMENT, RETOURNEMENT DE SITUATION

Et la je me suis dis qu'au retour dans la vrai vie il craquera direct. Et en fin de compte je me trompe totalement et j'ai eu pitié de lui parce qu'il va lui arriver. En rentrant chez lui, ces parents l'ont remplacé par un pensionnaire. Alex est donc à la rue, il croise au hasard le clochard qu'il avait battu auparavant. Pris au piège au milieu des clochards qui le frappe, deux policiers débarque, et attention le cauchemar continu il s'agit de deux de ces anciens drougs, devenu officiers de police. Oui c'est assez paradoxal en effet deux hommes aimant martyriser des gens devenu policier. Ils s'en prennent donc à Alex en cachette et celui ci ne pouvant plus défendre encaissa les coups. Sans le savoir il arrive décomposé dans une des maisons où il avait commis des agressions. Le vieux ne le reconnaît pas directement étant donné que la première fois il portait un masque... cependant lors de son bain Alex chanta la chanson durant laquelle il avait roué de coups le vieillard. Celui l'entend bien sur et mit au point un plan pour le torturer à son tour. Alex était enfermé à l'étage, le vieux met alors la 9ème symphonie de Beethoven à fond... Il décide alors de sauter par a fenêtre.

Il n'a pas réussi à se tuer, mais il est en piteuse état. C'est le gouvernement qui l'a poussé à se suicider. La presse s'est donc intéressée à toute son histoire et tout fini bien.

fin.jpg

J'ai beaucoup aimé se film basé sur la violence et essayer de contrôler justement cette violence. La jeunesse contrôle tout, et au final avec beaucoup de mal l'expérimentation a porté ses fruits. Cet ambiance des années 60 est mélangée au futurisme. Ce retournement de situation est la meilleure partie je pense parce que c'est à ce moment là qu'il prend conscience qu'il a eu un comportement plus que dérisoire. Disons que ce film est un grand moyen qui laisse un message aux jeunes comme quoi il faut qu'ils restent à leur place.

-> « Nuit et Brouillard » film d'Alain Resnais

Pour ma sélection des films, j'ai procédé en lisant déjà toutes la liste des film sur le serveur ensuite j'ai sélectionné les films qui me disais quelque chose. « Nuit et Brouillard », il me semblait l'avoir déjà vu au collège, je savais qu'il parlait des camps et je voulais me le remémorer.

Tout le film est filmé avec une extrême lenteur, sans doute pour insinuer cette longue période de torture bien élaborée. Tout commence par la description audio et visuel du paysage utilisé pour créer la douleur et l'horreur. Un paysage si tranquille, une route de campagne, un vol d'oiseaux, un village de vacances, tout peut conduire à un camp de concentration. Un retour sur la Seconde Guerre Mondiale, à la recherche des juifs.

→ En 1933 les machines sont en marchent. Propagandes, croix gammées, Hitler aux pouvoirs suprêmes commence à faire faire construire des camp de concentration pour tous les juifs qu’il pourra trouver. Les architectes ne s’attarderont pas sur le modèle de bâtiments qu'il faut reproduire, il faut juste construire le plus rapidement possible mais aussi le plus efficacement. Il n'y a donc pas de style particulier, les porches sont conçus de façon à être franchis qu'une seule fois. Pendant ce temps les juifs vivent à1000km de chez eux, sans savoir qu'il y à une assignée pour chacun d'eux.

BLOCS TERMINES

Les rafles font fureur en Varsovie, Prague... La rafle du Vel d'Hiv.

DIRECTION CAMP

Les déportations commencent, dans les trains, 100par wagons, inutile de dire qu'ils sont entassés et debout, enfermés sans voir le jour ni la nuit dans la peur, l’asphyxie, la faim, la soif. La mort commence à faire sa sélection. L'arrivée aux camps se fait dans la nuit et le brouillard, les cadavre s'écroule des l'ouverture des portes. Certaines personnes ont pu jeter des messages sur la voie ferré. L'ignorance du lieu était un choque terrible pour les déportés. Dès l'entrée dans les camps l'humiliation commence, chaque homme et chaque femme doivent se mettre à nus, le crâne rasé, tatoués, numérotés, leur tenue de travail été bleue rayés avec l'étoile cousu dessus, et doté des initiales N N "Nacht und Nebel" -> nuit et brouillard.

registre.jpg

Ces regards tristes et perdus, désespérés, ces films pellicules montrent la douleur engendrée par ces camps. L'entassement est omniprésent même lorsqu'il faut dormir, dans des blocs, démunis de tout objet, ils se battent pour une couverture. Les pellicules sont tournées en temps réelle, durant cette période de persécution. Les commandant des camps mettent aux point des livres de comptes, calculant le nombre de perte de jour en nuit. Il brutalisent, tuent les déportés comme bon leur semble. Même des panneaux de signalisation sont apparus sur les routes.

direction.jpg

C'est avec le ventre vide qu'ils doivent travailler dans le silence, la faiblesse et les imprévus temporel, tel que la neige, la pluie ou autre. Pesant prés de 30kg chaque cuillère de soupe devient un jour de plus à vivre, ça n'a pas de prix. Ca ne les empêchent pas de créer une organisation dans les compartiments, de s'entraider avec les plus faibles. C'est sur qu'en voyant tout ça ça nous horrifie et provoque sentiment de désolation et de pitié, j'ai eu l'impression que ce film a été tourné pour rendre une certaine culpabilité. Montrer ce qui s'est vraiment passé. Les corps de ces pauvres gens sont squelettiques, ils croyaient que l'hôpital était un endroit meilleur cependant les médicaments, les pansements, tout était e carton. Le pire se passaient dans les blocs chirurgicaux, ils faisaient des amputations inutiles, des test, des mutilations expérimentales. Ils servaient de cobayes pour des test d'armes ou de médicaments. Des hommes sont castrés, brûlé au phosphore. Et tant d'autre atrocité...

C'est horrible, les battements du cœurs ralentissent rien qu'en apercevant les images de la réalité. Des milliers de registres sont remplis, remplis des noms de chaque personnes enfermé dans cette horreur. Chaque trait rouge signifie un décès, causé par les chambres à gaz, les pendaisons, les décapitation, les four crématoire, ou bien au buché ou tout simplement par le froid, le manque de nourriture, les accident du travail, les expérimentations couteuses... il y a bien la un grand nombre de moyen pour tuer aussi facilement dans les camps d'extermination.

Les lieux sont morbides gris, avec du fer, des barbelés, des barreaux... Des milliers de corps été brulés par jour. Tous leurs biens sont récupérés ! La réserve des nazis. Ils prennent tout ce qui est matériel, les gamelles, les peignent, les lunettes, leur papier d'identité, leur vêtement, chaussures... Mais aussi eux :

cheveux.jpg

Les camps manquaient de charbon et de pain. Tout fini, les Alliés débarquent et à l'ouverture des porte le cauchemar arrive, la monstruosité de leur conditions de vie et de leur maltraitance explose dans les cœur de chaque personnes qui découvrent cette horreur. Les Alliée sont obligés de nettoyer cet à dire apporter tous les corps dans une fosse communes. Leur corps si mince si fragile s'entrelacent. Les cranes, les tête y sont jetés aussi. Les déportés qui ont survécu se demandent si c'est vraiment la fin.

Lors du procès des caporales, des officiers... « Je ne suis pas responsable » répètent ils. MAIS ALORS QUI EST RESPONSABLE ?

La manière de filmer dans les camps c'est étrange mais on dirait qu'ils n'ont aucune pitié aucun scrupule à pouvoir les montrer dans cet état. Ils ont quand même eu raison de le faire, montrer les conséquences de ces constructions, les preuves que ces lieux ont belle et bien existé. Et cette douleur raisonne encore, c'est filmé comme une affreuse mémoire. Ce village abandonné encore plein de menace gardera ces 9 millions de mort en lui. J'ai beaucoup oui enfin dans le bon sens bien sur ! J'aime regarder juste la vérité sur le passée après les atrocités qu'ils ont vécus c'est sur que c'est horrible.

samedi 19 janvier 2013

-> Le "mot"

respirer.jpg J'ai changer de mot en me posant la question : De quoi j'ai besoin la tout de suite ? Et bien le mot « respirer » convient tout a fait. Ce mot si important pour nous est assez vite oublié et pourtant il correspond à une action que l'on répète en moyenne 21600 fois par jour. La respiration est une fonction spontanée, qui se fait automatiquement grâce à l'instinct. C'est une nécessité, un besoin pour nous de bien respirer.

Il faut respirer pour parler, respirer pour se calmer, respirer pour se canaliser, respire pour rire, respirer pour réfléchir, comprendre, s'exalter, manger, bouger, penser Bref respirer pour vivre et vivre pour respirer, encore faut il savoir respirer. Réapprendre à respirer…

Comment respirer ? nous devrions maîtriser ça depuis la salle d’accouchement normalement… Mais déjà là, le stress de la journée, l'agitation des gens, la foule, l'oppression, le manque de temps et d’humanité... font que prendre le temps de respirer devient difficile et donne suite à une mission impossible. Et pourtant nous arrivons à la gérer en nageant sous l'eau ou bien en faisant du sport intense... Nous avons le plus besoin de respirer lorsque des événements tragiques se passent et aussi lorsque nous sommes claustrophobe ou bien que nous avons peur de le foule.

Faire le vide en soi-même de tout, pour prendre conscience de tout. Evidemment il y a bien des lieux hétérotopiques sous-entendus pour se recentrer, s'enraciner.

 EX : lieu large d'esprit

→ Une plaine avec des fleurs dotées d'une couleur apaisante et agréable, sentir leur parfum doux et fruité à la fois. La nature oui juste la nature, non touchée par l'homme, ressentir le vent sur la peau, sentir les divers odeur de la forêt, les cheveux au vent respirer en s'évadant du monde réel, respirer un air pur est fragile à la fois. Entendre l'eau ruisseler, les oiseaux chanter. Se canaliser dans un milieu saint dans lequel toutes nos émotions irai se disperser, se sentir libre comme le vent, se sentir petit face au monde et paradoxalement le comprendre plus qu'il ne vous comprend. Ca équivaut peut être à une bonne séance de yoga... à essayer. Mais bon la différence serait juste le milieu extérieur dans lequel on serait. Bref ce mot « respirer » libre comme le vent permet de s'évader, de prendre du recule en allant prendre l'air

poeme.jpg Effectivement ce poème décrit très précisément cette action qui dur si peut de temps.

lundi 26 novembre 2012

-> Frantz Fanon, « Les Damnés de la Terre »

C'est un Jésuite qui s'est penché sur les mal faits de la colonisation, il en sort des rituels gores et sanguinaires... Les colonies sont connues pour leur régimes oppressant. Les colons ont un rapport très violents avec les colonisés... (coup de crosse), c'est un « langage de pure violence ». Les régions coloniales sombrent dans une tension permanente. Cette tension motivent les colonisés à se rebeller et ainsi luttent contre tout. Les colons ou les forces de l'ordre peuvent frapper les colonisés comme bon leur semble. Par conséquence cela engendre un comportement agressif du colonisé « au moindre regard hostile ou agressif d'un autre colonisé » « on le verra sortir son couteau »... tout simplement pour défendre sa personnalité. Le seul mot qui leur viennent à l'esprit c'est la « vengeance ». Au final le colon en parti oublié par le fatalisme, l'individu accepte le fait de se soumettre au colon et par cette reconnaissance il accède à une sérénité de pierre. A travers ces mythes terrifiant et cette société agressive se trace autour du colonisé un monde de prohibitions encore plus terrifiante que la colonisation (hommes léopards, hommes serpents, chien à six pattes, zombies...) L' atmosphère de magie les aide, les rassure et leur donne un statut. L'agressivité et la violence dans lequel ils sombraient se transforme en un cercle de danse permissif qui protège et autorise. L'exorcisme, s'affranchir tout est permis. La possession et la dépossession provoque une imagination basée sur l'horreur et le malheur. C'est leur seul moyen de s'éloigner de la réalité et leur seul moyen de faire ce que les colons leur font, ils sont « sur les nerfs » et lutte pour leur libération en affrontant les forces qui lui contestaient, celles du colonialisme. Le texte se termine par la recherche d'un projet de libération soit de provoquer une révolution en réutilisant la violence qu'ils ont acquis dans leur rituel.

-> Le cinéma expérimentale

Avant tout les cinéastes expérimentales n'essayent pas de « faire du jamais vu ». Ce n'est pas forcement représentatif et ça ne sera jamais un film qui appartient à l'industrie du cinéma, tout simplement parce que ce n'est pas narratif.

Il n'y a aucune narration direct, comme avec Andy Warhol « Sleep » l'homme dort dans un super huit, nous avons donc l'impression d'être seulement spectateur. C'est une impression nouvelle oui cependant c'est normal à temps réel, le sommeil de l'homme nous contamine en quelque sorte et donc provoque avec l'ennui des rêves ou des penser quelconques en rapport avec ce que l'on voit ou pensons voir. Son but est donc de faire rêver les gens en les emmenant dans un voyage introspectif.

En 1924 période d'après guerre, Fernand Léger filma « Ballet Mécanique ». Nous retrouvons tout de même l'influence des armes, de la belle époque... Les usines, l'esprit mécanique sont analyser et réutiliser. Pour les artistes l'art cinétique de développera vers les années 70 avec cette idée de machines, de mouvement, pesanteur, formes géométriques (ex: Takis et Tinguely avec leur installations machinale). Ce jeu de chapeau, de balançoire, de drapeau, de boule... présente sans doute les objets utilisé pendant cette période. Cette vidéo expérimentale (ou film) démontre une forte notion de mouvement, d'incompréhension car elle est composée avec des plans en miroirs, des plans retourner... La vidéo rend vivant les objets. Nous voyons l'apparition d'une ou plusieurs personnes qui tournent, courent, glissent, marchent, il y a du manège, des machines avec des gros plan et des plans d'ensemble, le train, tout ce qui est en mouvement toujours et donc le fer, les roues, cet engrenage permanent fait marcher nos méninges... Après c'est mon avis enfin bon en regardant ça j'étais essouffler de voir toutes cette pagaille, ces mouvements incessants, la vieille qui monte descend monte monte descend monte descend les escaliers. C'est assez stressant, perturbant, nous sommes hypnotiser par la vitesse. J'ai eu l'impression de voir ce que voit un fou qui mélange tout ce qu'il a vu pendant la journée. Un rythme oppressant, pictural. Il ne faut pas chercher à comprendre, cette vidéo expérimentale casse tous es critères reliés au cinéma. Une abstraction mouvante. Au tour de Suart Weiss Gauss s'expérimente autour du montage, des billes, du jeu de lumière, et des reflets... Il effectue des mouvements machinales maîtrisés

Cette abstraction est connu aussi avec le mouvement DADA, avec Man Ray et surtout les Ready mades de Marcel Duchamps « porte bouteilles », « l'urinoir » il change la nature et la fonction an l'exposant dans une galerie d'art sans toucher à la forme. Le but est de dédramatiser en amusant, en se moquant de tout. Oui dans cet art tout est permis, l'art optique des années 60-70 ouvre ces porte à Victor Vasarely plus particulièrement avec « Vega-Nor » ces illusions d'optiques sont composées de formes géométrique (carré...), parfois de bandes de couleurs et tout ce mélange bien structuré nous envoi une sensation de mouvement, de dynamisme. On retrouve ces sensations dans des vidéos.

Effectivement Hans Richter nous le démontre avec ses multiples vidéos dotées de jeu de carrés, de rectangles parfois de façon noir sur blanc et parfois blanc sur noir. Effet d'optique, chacun des spectateur aperçoit ces images comme il le souhaite. Personnellement j'ai pensais a des voitures abstraites qu'on double ou traverse... ou bien au poids de CRUELLA (dans les 101dalmatiens). « Synchromie » de Norman McLaren, c'est un jeu visuel avant tout et sonore. Cette vidéos n'est composée que de bandes verticales qui apparaissent et disparaissent en fonction de la musique. Les sons graves sont représentés par des grosse bandes et les sons aigus avec des bandes fines.

Parfois on peu penser au surréalisme.

Je ne me rappel plus du cinéaste mais« Fantôme du matin », rempli de déplacements impossibles pour des objets. C'est assez ludique, on voit un pistolet tournoyé sur lui même, un nœud papillon de costard joue avec son « maître », une tête d'homme encore vivant représenté en 2D sur une cible par transparence. Nous avons aussi les chapeaux volants libre comme l'air, une plante avec ses fleurs en éclosion d'une rapidité folle... Tout est mélangé, on observe aussi un homme montant à l'échelle, qui elle est complètement verticale. Une musique d'un genre ancien accompagne cette séquence. Un autre cinéaste compte sur la musique de fond, Stan Bralchage utilise le son de l'harmonica il met en scène des enfants qui saute dans la neige avec leur père qui coupe du coup comme les paysans à une certaine époque. On croirait revoir un souvenir heureux, un endroit misérable qui fait objet de beauté, de joie, personnellement je trouve ça magique, j'aime beaucoup cette vidéo.

Ensuite à l'opposé de ça « Windows Walter Baby moving » en 1959. Il s'agit d'un accouchement pur et dur à la maison. Le mec film sa femme pour immortaliser ce moment « magique »... Cependant on est gêner comme si on ne devait pas regarder. C'est la dure vérité, à la fois gore et beau car c'est tout de même la naissance d'un nouveau née, il film son enfant en train de naître. C'est donc un gros contraste antre le côté visuel (gore) et l'action (naissance).

Martine Arnold ! J'aime ce qu'elle fait mais c'est horriblement lourd et chiant à regarder et à écouter cependant le concept est intéressant, ce montage de répétitions en laissant faire le geste et le rembobiner à plusieurs reprises. Sur pellicule ce sont des scène domestique d'une famille mangeant ou s'installant à table. Ça me rendrai folle de la regarder en boucle je crois bien.

Ziga Vertof propose un extrait de journal de bord d'un cinéaste dans une mise en abîme. Déroulement de l'installation du cinéma (les chaise baisse toutes seules, les musicien son prêt...la séance commence). Une ville désertique apparaît (vide de population), on voit des machines, des bâtiment... Sensation étrange. Notion de malaise avec le train le une femme dans un lit faisant un cauchemar puis des rails serait ce l'objet d'un suicide? CHUT un photographe ou un cinéaste mont a l'arrière d'une voiture ouverte. C'est l'objectif au milieu de la rue, l'œil qui voit tout. C'est toute une progression qui va suivre, la ville se réveille s'épanouit, la population apparaît, mise en marche des machines, usines (fonctionnement, graisser...). La notion du travail reste omniprésent même pour les chevaux dans les mines et puis les moyen de locomotion défilent (tram, voiture, chevaux,train, bus). Les stand de s'ouvrent, de même pour les volets, la fontaine se met en marche. Tout devient speed, la routine et le stress de la ville envenime toute la suite du film en s'accentuant, le rythme de la musique accélère en même temps.

STOP tout se fige observation de toutes les scènes

Puis ça recommence le stress reprend place, la caméra espionne la ville comme avec un œil rayon X en visualisant dans un bâtiment un divorce sur papier. Divorce, mort, maladie, cérémonie joyeuse (mariage) puis une naissance (mais sans doute voulait il dire la naissance de la vidéo). La musique revient tout le temps suivi des alarmes des force de l'ordre en action. Laver, coiffer, manucure, laver les pellicules de film. A travail répétition du même geste en usine (paquet de clope), métier stressant comme répondre au téléphone sans arrêt, machine à écrire. Engrenage sport, rythme de vie puis arrêt dans les bar. Au final c'est une foule et dans ville et retour dans le cinéma. Donc ce que j'ai retenu de ce cinéma expérimentale c'est que tout est mélangé, les gestes et le mouvement sont primordiale.

mardi 13 novembre 2012

-> FlipBook

mercredi 7 novembre 2012

-> Le pensoir

Cette composition de la salle m'a assez déplu... être placé dans un coin loin du centre de discussion été assez gênant et difficile pour rentrée dedans... Personnellement je ne parle pas en cour par peur de dire des conneries ou de bégayer, et cette disposition ne m'a pas vraiment mise en confiance... je dirais même pas du tout! Oui je suis une gosse qui a besoin de ses amis à côté d'elle pour se développer donc bon que dire de plus... Détacher de tout ce qui aurait pu nous distraire, sac (je ne pensai qu'à lui, j'avais peur qu'on vole mon appareil photo dedans!) et manteau j'ai boudé, dormi, envoyer des messages, jouer avec un câble, les bols de Maxime avec une petite bille et me suis ennuyer dans mon coin comme si c'était une punition... Je rigole mais c'est un peu ça qui s'est passer de mon côté. Sinon oui j'ai écouté les divers discours en étant et restant spectatrice... Après je ne peux m'en prendre qu'a moi même POURQUOI N'AI JE PAS PU (ou voulu) PARLER? C'est une bonne question... En réalité je n'aime pas attirer l'attention sur moi. En gros je n'ai pas du tout aimé cette disposition de la classe comparé à d'autre, mais ça aura toujours fait une bonne séance de remise en question pour ma part.

- page 1 de 2